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Lancez-vous ! mais pas tout.e seul.e

octobre 19, 2020

Une idée de création d’entreprise vous trotte dans la tête depuis un moment. Vous en avez parlé à votre entourage et voici ce qu’on vous dit :

Tu n’y arriveras jamais !

Comment vas-tu faire si ça ne marche pas ?

Tu sais gérer une entreprise, toi ?

Avec quel budget vas-tu démarrer ?

Même avec la plus forte des motivations, toutes ces réflexions vous troublent. Vous remettez en question votre projet.

C’est naturel et c’est typique de la France où l’échec est tabou. 

Il y a quelques années, l’échec entrepreneurial était très mal perçu. On évitait tout simplement d’en parler. Il valait mieux avoir été employé toute sa vie que d’avoir essuyé un échec en tentant la démarche entrepreneuriale.

L’acceptation de l’échec est bien culturelle. Ainsi, aux États-Unis, les banquiers s’intéressent deux fois plus à des entrepreneurs qui ont échoué.

Sachant que la peur de l’échec est ce qui freine la plupart des gens à devenir entrepreneur, il est important de continuer à dédramatiser le phénomène. La bataille est loin d’être gagnée.

Pour chacune des composantes du projet entrepreneurial, ce sont les essais et erreurs qui permettront de progresser vers les choix optimaux.

Vous l’aurez compris, ce qui a le plus de valeur dans une entreprise, ce sont les connaissances et les compétences acquises à travers l’expérience.

Paradoxalement, la réussite est également taboue en France !

Le succès entrepreneurial a très souvent une connotation négative, matérialiste, car on pense immédiatement à l’argent. 

Seulement la réussite n’est pas forcément financière. Elle est avant tout le fait d’atteindre les objectifs que l’on s’est fixés :

une meilleure qualité de vie (équilibre vie pro / vie perso)

vivre de sa passion, diffuser ses valeurs

développer une activité et embaucher du personnel

augmenter sa notoriété

ouvrir d’autres points de vente, créer une franchise

exporter l’activité dans d’autres pays

transmettre son entreprise à un proche

Le plus important pour un entrepreneur est donc de définir ses objectifs, de se faire accompagner par des experts pour les réaliser et ne pas se laisser perturber par les tabous de l’échec ou de la réussite.

Envisager une reconversion

En 2020, 75 % des travailleurs interrogés se disent insatisfaits de leur vie professionnelle.

Depuis quelques temps, l’attention portée à juste titre au personnel soignant amène certains salariés à s’interroger sur l’utilité de leurs jobs. 

Quel est mon avenir dans cette entreprise ? Ai-je des possibilités d’évolution ?

Suis-je heureux ? Est-ce là la définition que je me fais de la réussite ?

Qu’est-ce qui est important pour moi ?

Quelles sont mes aspirations ? 

Qu’est-ce que j’aime faire ? 

Quels sont mes talents ? 

Qu’ai-je envie d’apporter aux autres ?


Poussés à l’extrême, nous nous rendons compte que la vie peut (vraiment) basculer du jour au lendemain. Comme les personnes qui ont frôlé la mort ou vécu un événement émotionnellement bouleversant. Les perspectives sont remises à jour. On se dit que c’est une seconde chance et que l’on ne veut pas regretter plus tard de ne pas avoir davantage cru en nous pour réaliser nos rêves.

Mais comment faire le point sur votre vie professionnelle et déterminer quelle voie vous convient ?

Faire un bilan de compétences 

Le bilan de compétences permet :

  • d’analyser ses compétences personnelles et professionnelles, ses aptitudes et ses motivations ;
  • de définir son projet professionnel et, le cas échéant, un projet de formation ;

Ce travail de réflexion et d’introspection sera plus efficace si vous vous faites aider d’un professionnel (coach de vie, coach en transition professionnelle).

Le bon moment pour se lancer

Vous vous posez la question du bon moment pour immatriculer votre entreprise et lancer votre activité.

Je le répète souvent aux porteurs de projets que j’accompagne : l’essentiel dans la création d’entreprise n’est pas l’immatriculation.

Même si en fonction de votre projet et de votre secteur d’activité, la date de création peut avoir son importance, je vous recommande vivement de :

préparer votre projet, 

concevoir votre offre,

démarcher vos clients,  

rechercher des fournisseurs, 

développer et activer votre réseau 

avant l’immatriculation de votre entreprise et l’obtention du numéro SIRET.

Quel mois pour créer son entreprise ?

De manière générale, il est conseillé de reporter une création d’entreprise prévue en fin d’année au début de l’année suivante, c’est-à-dire après le 1er janvier. Cela permettra d’économiser une année de CFE, cette taxe locale qui pèse sur toutes les entreprises (microentreprise, entreprise individuelle, SASU, etc.)

La CFE se paie en effet en décembre de chaque année sur la base de l’existence de l’entreprise au 1er janvier de la même année. Il vaudra donc mieux créer son entreprise à partir du 2 janvier.

En revanche, il est dans certains cas conseillé de créer son entreprise avant le 31 décembre, afin de bénéficier de certaines aides valables pour l’année en cours, les lois de finances étant votées fin décembre pour l’année suivante. 

Les personnes raisonnables prennent des risques mesurés


Se donner le droit et les moyens de se reconvertir vers un autre métier ou de devenir entrepreneur ne veut pas dire sauter en chute libre sans parachute. 

Tout comme un athlète, l’entrepreneur ne réussit jamais seul

Une fois votre projet affiné, si celui-ci est de créer votre entreprise, je suis à votre écoute pour vous proposer un accompagnement sur-mesure.            

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